1. Une refonte du DPE qui fait débat

2. Des taux de crédit en baisse : une aubaine pour les acheteurs ?
3. Prix immobiliers : entre stabilisation et tensions localisées
Le marché immobilier montre des signaux contrastés. D’un côté, les notaires confirment une stabilisation des prix dans l’ancien, avec une hausse limitée à 0,8 % sur les trois derniers mois au niveau national. Les villes moyennes et les zones périurbaines restent attractives, portées par une quête de qualité de vie et des prix plus abordables.De l’autre côté, des tensions persistent dans les métropoles. À Paris, par exemple, la hausse des droits de mutation (DMTO) effective depuis le 1er avril 2025 (+0,5 point) freine les transactions, tandis qu’à Bordeaux et Nantes, la demande dépasse encore l’offre, poussant les prix à la hausse (+2,5 % depuis janvier). Cette disparité illustre un marché à deux vitesses, où les stratégies d’achat ou de vente doivent s’adapter aux réalités locales.
Perspectives pour les mois à venir
Résumé en 3 points :
Refonte du DPE : Dès juillet 2025, le DPE intègre des technologies avancées et des contrôles renforcés, mais suscite des inquiétudes sur les coûts pour les propriétaires. Baisse des taux de crédit : Les taux passent sous les 3 %, stimulant le pouvoir d’achat immobilier, avec un risque de hausse des prix dans les zones tendues. Prix contrastés : Stabilisation nationale des prix, mais tensions persistantes dans les métropoles, accentuées par la hausse des DMTO.




